e-net. school, ce qu’il faut retenir en 5 secondes…
- Les escroqueries et cyberattaques explosent en Belgique (+44 % en 2024).
- 90 % des incidents proviennent d’erreurs humaines.
- L’IA accélère et professionnalise les attaques.
- Les PME sont les plus ciblées : fraude au CEO, ransomwares, cloud, deepfakes.
- Le double réflexe : Police + SPF Économie est vital.
- Découvrez les 10 réflexes clés 2026 pour protéger votre entreprise.

La cyber-sécurité, un enjeu vital pour les PME
La Semaine européenne de la cyber-sécurité (ECW) rappelle que les cyberattaques ne sont plus un risque abstrait, mais une réalité quotidienne pour les entreprises de Wallonie et Bruxelles.
Lors de sa visite officielle au sein d’e-net., David Clarinval, vice-Premier ministre et ministre fédéral de l’Économie, a partagé un témoignage authentique et alarmant : Un deepfake a utilisé son image et sa voix pour arnaquer un citoyen de plusieurs dizaines de milliers d’euros.
Ce cas, survenu dans une commune rurale de Wallonie, illustre à quel point les PME, indépendants et dirigeants locaux deviennent les cibles privilégiées des attaques cyberdopées à l’IA. Pourquoi les entreprises sont-elles si vulnérables ?
1. Parce que 90 % des cyberattaques exploitent une faille humaine
Selon IBM, 95 % des incidents cyber impliquent un facteur humain. Pour les PME, cela signifie des clics sur un lien piégé, des erreurs de manipulation, des mots de passe faibles, des mauvaise gestion des accès.
2. Parce que l’IA professionnalise les attaques
L’intelligence artificielle permet désormais des deepfakes ultra crédibles (comme celui imitant Clarinval), des arnaques financières automatisées et du phishing parfaitement personnalisé.
3. Parce que le contexte géopolitique augmente les risques
Les tensions Europe – Chine – USA – Russie alimentent les attaques visant les infrastructures, la supply chain et les PME servant de “portes d’entrée”.
Les 12 menaces cyber spécifiques qui ciblent les entreprises belges
Voici les menaces majeures identifiées sur le terrain belge en 2025-2026 avec une prospective réalisée en collaboration avec l’e-net. lab :
1. Ransomwares & double extorsion
Les pirates chiffrent vos données et exigent une rançon, tout en menaçant de diffuser vos informations volées. Même les petites structures sont ciblées car elles paient plus facilement. Notre laboratoire observe une montée des attaques hybrides mêlant sabotage et extorsion. À l’horizon 2030, les ransomwares pourraient intégrer davantage d’IA, rendant la phase d’intrusion plus rapide et plus discrète.

2. Fraude au CEO et fraude à la facture
Les escrocs imitent un dirigeant ou un fournisseur pour faire modifier un IBAN ou demander un virement urgent. La pression émotionnelle piège les employés. Le e-net. lab note une professionnalisation des scénarios grâce à l’IA générative. D’ici 2030, la distinction entre vrai et faux message pourrait devenir quasi imperceptible sans outils avancés de vérification d’identité.
3. Attaques via la chaîne d’approvisionnement
Les pirates infiltrent votre entreprise en passant par un prestataire vulnérable (IT, logiciel, freelance, fournisseur cloud). Tendance à la multiplication des dépendances numériques entre PME. À 2030, le risque majeur est un “effet domino” où une seule faille chez un prestataire expose des dizaines d’entreprises locales.
4. Phishing ciblé (spear-phishing)
Les escrocs utilisent des informations vous concernant (site web, LinkedIn, Facebook) pour vous envoyer un message très personnalisé et crédible. Le lab constate que l’ingénierie sociale ciblée explose grâce à l’IA. D’ici 2030, les attaques pourraient être entièrement automatisées à partir de données publiques, avec un taux de réussite très élevé.
5. Compromission de comptes cloud & API
Les accès à vos e-mails, CRM, facturation ou outils cloud sont volés et utilisés pour envoyer des fraudes ou voler vos données. La surface d’attaque augmente avec le cloud. En 2030, la multiplication des API et des connecteurs low-code pourrait ouvrir la voie à des intrusions “en chaîne” difficiles à détecter.
6. Attaques IA (deepfake voice / vidéo)
Les escrocs utilisent l’intelligence artificielle pour imiter la voix ou le visage d’un dirigeant, d’un fournisseur ou d’un conseiller financier. Le lab observe que les deepfakes deviennent accessibles et raffinés. Horizon 2030 : des deepfakes en temps réel, capables de simuler une visioconférence entière.
7. Faux investissements & usurpations
Les entreprises et dirigeants sont ciblés par de fausses plateformes d’investissement, souvent diffusées avec l’image de personnalités publiques. Le lab détecte une explosion des usurpations d’autorité (ministres, experts). À 2030, ces arnaques pourraient se combiner avec des IA conversationnelles capables d’accompagner la victime sur plusieurs jours.
8. Espionnage industriel & vol de données
Certains pirates visent la R&D, les innovations, les devis ou les fichiers clients pour les revendre ou copier votre activité. Les PME innovantes deviennent une cible stratégique. À 2030, les vols de données pourraient être automatisés par IA via une surveillance continue des réseaux.

9. Piratage des pages Facebook/Instagram pro
Les pirates prennent le contrôle de votre page professionnelle pour publier des arnaques, effacer votre contenu ou réclamer de l’argent. Tendance forte, surtout en Belgique. À 2030, les risques pourraient s’amplifier avec l’arrivée de fonctionnalités IA dans les réseaux sociaux, rendant les comptes plus recherchés.
10. IoT mal sécurisé (caméras, capteurs)
Les objets connectés non sécurisés (caméras, capteurs, NAS, badges) sont utilisés comme portes d’entrée vers votre réseau interne. Les entreprises accumulent des IoT sans les sécuriser. D’ici 2030, leur prolifération pourrait créer des réseaux internes “truffés de portes ouvertes”.
11. Attaques DDoS contre e-commerce
Les pirates saturent votre site pour le rendre inaccessible, souvent pour exiger une rançon ou nuire à votre image. Le lab observe une baisse du coût des DDoS sur le marché noir. À 2030, des attaques automatisées “à la demande” pourraient cibler localement des petits e-commerces.
12. Faux sites e-commerce utilisant votre marque
Des escrocs créent un site frauduleux qui copie votre identité visuelle pour voler les clients ou vendre de faux produits. Le phénomène progresse, facilité par l’IA qui génère des sites en quelques minutes. En 2030, la frontière entre vrai et faux site pourrait devenir quasi invisible sans authentification externe.
« Une cyberattaque n’est jamais seulement technique : elle révèle un manque de clarté, d’organisation ou de vigilance humaine. Renforcer la sécurité, c’est avant tout renforcer la conscience, la culture et la maturité digitale de l’entreprise. »
- Nicolas Pourbaix, CEO e-net. lab - expert-formateur e-net. school
Dans un monde où l’IA professionnalise les attaques et où l’erreur humaine reste le premier facteur de vulnérabilité, les PME et indépendants doivent faire évoluer leurs réflexes au même rythme que les menaces. La cybersécurité n’est plus un luxe technologique, mais une compétence stratégique essentielle à la survie et à la croissance. Comprendre les risques, anticiper, se former et structurer ses pratiques devient un investissement indispensable. L’enjeu n’est pas seulement de protéger ses données, mais également sa réputation, ses clients, ses équipes et son avenir. Avec les bons gestes et la bonne pédagogie, chaque entreprise peut gagner en résilience et reprendre le contrôle.
Cette vision n’est pas nouvelle pour l’e-net. lab. En 2023, dans le cadre des 10 contributions RSE, notre laboratoire avait rassemblé un consensus historique réunissant tous les partis politiques francophones (MR, Ecolo, Les Engagés, Défi, PS et PTB) autour d’une même priorité sociétale : « Renforcer l’éducation aux bons réflexes numériques en Belgique ». L’objectif était clair : contribuer à un web belge plus sûr pour les consommateurs, les jeunes, les travailleurs et les entreprises, tout en luttant contre l’inégalité numérique et l’insécurité en ligne.
Pour y parvenir, l’e-net. lab avait formulé 5 mesures structurantes, toujours d’actualité :
- Étendre le Chèque Cyber Sécurité vers des professionnels de la sécurité web digitale.
- Renforcer le Chèque Formation avec un bonus supplémentaire de 5 €.
- Créer un label « SPF Économie », en collaboration avec le secteur, garantissant qu’un site web belge respecte un référentiel clair et sécurisé.
- Ajouter un module “Sécurité Web” dans tous les programmes pédagogiques des centres de compétence, notamment dans les métiers en pénurie.
- Donner 1 jour de formation NTIC / cyber-sécurité par an à la police de proximité, afin d’accroître leur expertise en prévention et en accompagnement des victimes.
Ces propositions tracent une feuille de route simple, réaliste et consensuelle. Il serait grand temps que ces mesures soient mises en œuvre : il en va de la responsabilité politique envers nos entreprises, et de la promesse collective faite à tous les citoyens d’un numérique plus sûr.
Plus nous renforcerons l’éducation aux bons réflexes numériques, plus nous consoliderons notre capacité à protéger nos données, nos organisations et notre démocratie. C’est un enjeu humain, sociétal et stratégique, au cœur même de la mission d’e-net. school et de l’action prospective de l’e-net. lab.
Vue terrain : les enseignements de la zone de police Condroz-Famenne (Havelange)

Le Premier Inspecteur Sylvain Willem constate une explosion de fraudes : seniors et indépendants trompés par deepfakes ou faux conseillers, fraude aux colis et aux factures, faux investissements, fraude au proche, piratage de pages professionnelles.
Les zones rurales sont particulièrement vulnérables avec la confiance élevée entre habitants, les usages numériques parfois fragiles et la faible préparation des PME aux risques cyber. « Je connais bien Sylvain Willem : c’est un inspecteur profondément engagé, proche des entreprises locales et des citoyens de sa zone, toujours en première ligne pour sensibiliser et protéger. Lorsqu’un professionnel aussi impliqué se dit inquiet face à l’évolution des cyber-attaques, nous devons tous entendre ce signal d’alerte. » conclut Nicolas Pourbaix, CEO e-net. lab - expert-formateur e-net. school.
Comprendre le double réflexe vital : Police + SPF Économie
En cas d’escroquerie ou d’usurpation de votre image :
Les 10 réflexes clés 2026 pour protéger votre entreprise
Les cyberattaques touchent désormais toutes les entreprises, y compris les plus petites, car elles sont souvent moins protégées et plus vulnérables aux manipulations humaines. Ces dix réflexes simples, concrets et applicables immédiatement peuvent réduire jusqu’à 80 % des risques de cyberfraudes identifiés en Belgique.
1. Activez la double authentification (2FA) partout
Première barrière, essentielle - La double authentification ajoute une couche de sécurité en exigeant un code supplémentaire pour vous connecter. Même si un mot de passe est volé, votre compte reste protégé. C’est la mesure la plus simple et la plus efficace pour bloquer la majorité des accès frauduleux.
2. Formez vos collaborateurs 1 à 2 fois/an
Le facteur humain = faille n°1 - Les attaques exploitent avant tout les émotions humaines : urgence, stress, confiance. Former vos équipes permet d’anticiper ces pièges et d'adopter des réflexes automatisés face aux messages suspects. Une équipe formée = une entreprise beaucoup plus difficile à tromper. Notre centre d’éducation et de coaching propose d’ailleurs des ateliers d’expérience sur le thème de la cybersécurité à destination des collaborateurs.
3. Sécurisez vos accès administratifs & cloud
Microsoft 365, Google Workspace, outils métiers - Les pirates ciblent en priorité les comptes “administrateurs” ou les plateformes cloud mal configurées. Limiter les accès, utiliser des droits restreints et vérifier régulièrement les connexions protège vos outils et vos données sensibles.
4. Utilisez un gestionnaire de mots de passe
Stop aux doublons catastrophiques - Les mots de passe réutilisés sont responsables de la majorité des piratages. Un gestionnaire crée automatiquement des mots de passe forts, uniques et impossibles à deviner. Vous n’avez plus rien à retenir et vos comptes deviennent beaucoup plus sûrs.
5. Vérifiez toute demande de virement ou changement IBAN
Appel direct obligatoire - Les fraudes au CEO et les fausses factures reposent sur un simple clic sous pression. Une règle simple : on ne paie jamais sans un appel de vérification au bon numéro. Ce réflexe à lui seul empêche des pertes pouvant atteindre des dizaines de milliers d’euros.
6. Sauvegardes hors ligne régulières
Indispensables en cas de ransomware - En cas de ransomware, vos données peuvent devenir inaccessibles en quelques secondes. Avoir une copie déconnectée d’Internet permet de relancer votre activité sans payer de rançon. Une sauvegarde = une assurance vie numérique.
7. Contrôlez les accès de vos prestataires IT
Supply chain = risque majeur - Votre prestataire informatique, vos outils cloud ou votre agence digitale sont des portes d’entrée potentielles. Vérifier leurs accès, limiter leurs droits et auditer régulièrement leurs pratiques réduit considérablement les risques d’intrusion par la chaîne d’approvisionnement.
8. Faites des tests de phishing internes
Évaluez la vulnérabilité réelle - Ces exercices mesurent les réactions réelles de vos équipes face à un faux message piégé. Ils permettent d’évaluer votre niveau de vulnérabilité, d’adapter la formation et de renforcer les bons réflexes sans culpabiliser personne.
9. Surveillez vos réseaux sociaux pro
Facebook Business Manager doit être ultra-protégé - Les pages Facebook ou Instagram piratées sont un fléau majeur en Belgique. Activez la 2FA, limitez les administrateurs et surveillez les connexions. Un compte social volé peut nuire gravement à votre réputation et à la confiance de vos clients.
10. Préparez un plan d’intervention cyber
Réaction rapide = survie de l’activité - En cas d’attaque, chaque minute compte. Savoir qui contacter, quoi couper, comment communiquer et comment relancer l’activité évite la panique et limite les dégâts. Un plan simple et clair augmente votre résilience de manière exponentielle.
« La cybersécurité n’est plus une option réservée aux grandes entreprises : c’est un réflexe vital pour chaque PME. Avec les bons gestes, tout le monde peut renforcer sa protection et éviter le pire. »
- Sacha Peiffer, CEO e-net. & expert-formateur e-net. school
IA et transformation humaine : l’approche e-net. school
Parce que 90 % des incidents viennent de l’humain, e-net. school développe une pédagogie unique basée sur l’intelligence cognitive & émotionnelle, la prise de décision sous pression, la neuroéducation, la visualisation systémique, des SmartPrompts pédagogiques, et des pratiques actives & collaboratives. Objectif : Renforcer la vigilance, l’esprit critique et les réflexes cyber des dirigeants & collaborateurs.
Témoignage de David Clarinval + Conseils de Nicolas Pourbaix
Découvrez la vidéo YouTube de 5 minutes, authentique et pédagogique, sera disponible dans cet article. Elle inclut : Le témoignage de David Clarinval (L'arnaque deepfake, le citoyen victime, l’utilisation frauduleuse de son image et le signalement au SPF Économie ainsi que la suppression rapide du contenu) suivi de conseils clés de Nicolas Pourbaix pour TOUTES les entreprises et indépendants.
Les PME belges doivent agir maintenant !
Les cyberattaques ne sont plus un scénario futur : elles sont déjà là, touchent toutes les tailles d’entreprise et peuvent avoir un impact sévère sur l’activité, la trésorerie et l’image de marque. La bonne nouvelle ? Avec de bons réflexes, une sensibilisation régulière et un minimum de préparation, la majorité des attaques peuvent être stoppées avant qu’elles ne causent des dégâts. Voici les trois questions les plus fréquemment posées à Steve Dumont, expert-formateur en cybersécurité, technologie, sécurité et résilience au sein d’e-net. school.
Comment reconnaître un deepfake ?
Steve Dumont - Un deepfake crédible se repère par de petits détails : clignements d’yeux irréguliers, synchronisation des lèvres approximative, ombres incohérentes ou transitions anormales autour du visage. Il faut toujours vérifier la source en consultant les canaux officiels (site web, réseau social authentifié) de la personne concernée. En cas de doute, ne partagez pas et demandez une confirmation directe : un deepfake joue justement sur la rapidité de réaction.
Que faire si mon compte professionnel est piraté ?
Steve Dumont - La première étape est de reprendre le contrôle : changer immédiatement le mot de passe et activer la double authentification (2FA) sur le champ. Ensuite, contactez le support de la plateforme (Meta, Google, Microsoft…) pour signaler l’intrusion et faire vérifier l’activité suspecte. Si votre identité ou vos contenus sont utilisés de manière frauduleuse, signalez-le au SPF Économie via pointdecontact.belgique.be. Enfin, informez vos clients et partenaires si l’attaque a pu exposer leurs données ou causer des messages frauduleux.
Une PME peut-elle réellement être une cible géopolitique ?
Steve Dumont - Oui, et plus souvent qu’on ne l’imagine. Les cybercriminels contournent les grandes infrastructures en attaquant la chaîne d’approvisionnement à travers les petites entreprises moins protégées. Une PME peut aussi être ciblée par opportunisme : une faille, un outil non mis à jour, un prestataire vulnérable… et elle devient une porte d’entrée vers une cible plus stratégique. Les tensions géopolitiques amplifient ces risques, même pour les entreprises qui pensent “ne rien avoir d’important”.
Méthodologie e-net. school
Les enseignements, conseils et réflexes présentés dans cet article sont le résultat d’un travail croisé entre e-net. school (centre d’éducation stratégique et digitale) et e-net. lab (laboratoire des transitions stratégiques, éthiques et digitales), nourri par des observations de terrain en Wallonie–Bruxelles.
Le contenu repose sur :
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Des retours concrets d’entreprises : PME, indépendants et commerces locaux confrontés à des ransomwares, fraudes au CEO, piratages de comptes professionnels, usurpations de marque, faux investissements et attaques via prestataires.
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La visite officielle du vice-Premier ministre David Clarinval au sein d’e-net., et son témoignage sur l’arnaque deepfake ayant utilisé son image et sa voix pour escroquer un citoyen.
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Le regard du e-net. lab sur les menaces 2025–2030, en particulier la montée des agents IA malveillants, l’automatisation des attaques, la professionnalisation des fraudes, l’exploitation de la chaîne d’approvisionnement numérique et l’impact du contexte géopolitique sur les cyber-risques.
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Les retours du terrain partagé par la zone de police Condroz-Famenne (Havelange) via le Premier Inspecteur Sylvain Willem, en première ligne face aux fraudes touchant seniors, indépendants et PME rurales.
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La pédagogie active d’e-net. school, qui combine neuroéducation, intelligence cognitive & émotionnelle, pratiques collaboratives, mises en situation, visualisation systémique et SmartPrompts pédagogiques pour transformer les réflexes des dirigeants et collaborateurs.
Les 12 menaces cyber décrites, les 10 réflexes clés 2026, ainsi que les réponses aux questions fréquentes de Steve Dumont sont construits à partir :
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d’analyses techniques (surface d’attaque, cloud, API, IoT, réseaux sociaux, DDoS) ;
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d’observations humaines (erreurs, automatismes, pression hiérarchique, stress, manque de culture numérique) ;
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et d’une approche prospective à l’horizon 2030.
Objectif : offrir aux PME et indépendants un contenu à la fois concret, opérationnel et ancré dans la réalité du terrain, pour renforcer leur résilience numérique.
À propos de cette publication
Cette publication est produite par e-net. school, en collaboration avec e-net. lab, dans le cadre de ses missions d’éducation stratégique, de prévention cyber et de transformation numérique des PME.
Elle s'appuie sur :
-
les analyses de Nicolas Pourbaix (CEO e-net. lab - expert-formateur e-net. school)
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les contributions pédagogiques de Sacha Peiffer (CEO e-net. - expert-formateur e-net. school)
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les éclairages techniques de Steve Dumont (CTO - expert-formateur en cybersécurité, IA et résilience)
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les observations terrain issues des entreprises accompagnées
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et les échanges institutionnels réalisés autour du cas du deepfake ayant utilisé l’image et la voix du Ministre David Clarinval.
Cette publication est indépendante, ne constitue pas une prise de position politique ou institutionnelle et vise exclusivement à sensibiliser, informer et renforcer la résilience des dirigeants, indépendants et collaborateurs.
Droits de reproduction
Cet article est produit par e-net. school, centre d’éducation stratégique et digitale, en collaboration avec e-net. lab, laboratoire des transitions stratégiques, éthiques et digitales.
Il s’appuie sur :
-
les analyses de Nicolas Pourbaix (CEO e-net. lab - expert-formateur e-net. school),
-
les éclairages pédagogiques de Sacha Peiffer (CEO e-net. - expert-formateur e-net. school),
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l’expertise cybersécurité et résilience de Steve Dumont (Chief Technology Officer - expert-formateur e-net. school),
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le témoignage institutionnel de David Clarinval (vice-Premier ministre et ministre fédéral de l’Économie),
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ainsi que les constats de terrain partagés par le Premier Inspecteur Sylvain Willem (zone de police Condroz-Famenne).
Cette publication s’inscrit également dans la continuité des 10 contributions RSE proposées par e-net. lab en 2023, et notamment de la priorité "Renforcer l’éducation aux bons réflexes numériques en Belgique".
Elle est indépendante :
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Elle ne constitue pas une prise de position officielle des autorités publiques, ni de la police, ni du SPF Économie.
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Elle a pour unique vocation de sensibiliser, informer et outiller les PME, indépendants et acteurs économiques face aux cyber-risques amplifiés par l’intelligence artificielle.
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